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Editorial du Haut-commissaire

2018, qui touche à sa fin, a été une année trépidante et conquérante pour l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal.

Grace à Dieu, nous n’avons pas eu de souci majeur dans la gestion du fleuve ; 2018 aura été une bonne année hydraulique, ce qui nous a permis de satisfaire les besoins des différents secteurs d’utilisation.

Nous avons franchi de grands pas dans la réalisation des prochains aménagements structurants programmés par l’Organisation : la signature du contrat commercial pour Koukoutamba est imminente, les études concernant Balassa et Gourbassi ont connu des avancées significatives. Concernant la navigation sur le fleuve Sénégal, 2019 verra le lancement officiel des travaux.

Nous avons mené avec succès une opération délicate : le recasement des populations impactées par la construction du barrage de Gouina avec la création de cinq villages dotés de tous les équipements sociaux nécessaires.

Pour ce qui est du développement local, le Programme de Gestion Intégrée des Ressources en Eau, PGIRE, a maintenant

atteint sa vitesse de croisière, avec des réalisations concrètes qui impactent la vie quotidienne dans le bassin du fleuve Sénégal.

En revanche les nuages s’accumulent sur la Falémé, principal affluent du fleuve Sénégal, où la pollution liée aux activités d’orpaillage menace la qualité et même la disponibilité de la ressource. Cette situation préoccupante appelle l’intervention des Etats et des mesures énergiques. De même la sauvegarde du massif du Fouta Djallon, d’où le fleuve Sénégal prend sa source, est un autre défi environnemental que nous prenons au sérieux, avec la mise en place d’un Observatoire dédié.

Ces missions de l’Omvs, ces projets et programmes ne sauraient être accomplis sans l’accompagnement des partenaires techniques et financiers. C’est pourquoi 2018 a été en partie consacré à revigorer les partenariats ou en explorer de nouveaux, à prendre part aux rendez-vous qui favorisent les opportunités et consolident notre image.

En interne aussi, des initiatives hardies ont été prises pour moderniser l’administration, favoriser la collaboration, motiver le personnel, mais aussi poser des règles. Au-delà, l’enjeu est de réorganiser le système Omvs en améliorant le cadre institutionnel et de résoudre la question d’un financement autonome.

Nous avons donc de bonnes raisons de nous réjouir du déroulement de l’année qui se termine, pendant laquelle des jalons décisifs ont été posés dans tous nos dossiers prioritaires. Loin d’un bilan, ce sont là quelques « captures » de 2018 que nous avons souhaité partager dans ce second numéro de la lettre d’information électronique de l’OMVS.

Bonne lecture et très belle année 2019.

Hamed Diané SEMEGA

SOMMAIRE

Editorial du Haut-commissaire

Une très bonne hydraulicité du Fleuve Sénégal en 2018

Mise en place comité de bassin : l’Omvs touche au but

Moctar Fall, secrétaire administratif et financier de la Codesen « Ce qui reste à faire, c’est des infrastructures routières »

ENVIRONNEMENT

L’orpaillage dans la Falémé : une menace très sérieuse sur les ressources en eau

L’Observatoire régional de l’eau et de l’environnement du massif de Fouta Jalon prend forme.

PROJETS

Mouhamed Maouloud Mahjoub, Directeur des Infrastructures Régionales : « 2018, c’est le bilan le plus important en matière de développement des infrastructures »

PGIRE II : 2018, une année de réalisations

Le PGIRE II en quelques chiffres

Projet RAOB-PNUD/FEM : Un nouveau départ pour le RAOB

L’ANNÉE DU HC

La présence sur le terrain, un style de management

Revigorer les partenariats, une priorité

International : conserver le leadership

VIE INTERNE

L'année des « Omvsiens »

Victorine Diagne : 33 ans de fidélité à l’Omvs

Regards croisés

CONTRIBUTION

Les journalistes du REJAO s'informent

Parution de L'Eau, enjeu vital des relations internationales, par Kabiné Komara

Une très bonne hydraulicité du Fleuve Sénégal en 2018

 L’OMVS organisme de bassin, a comme objectif stratégique, la mobilisation et la gestion des ressources en eau du bassin du fleuve Sénégal afin de promouvoir le développement économique et social des populations des pays membres. Cette mission dépend donc de la disponibilité quantitative et qualitative de la ressource. Pour cette année, le barrage de Manantali a atteint sa cote maximale de gestion avec 208,05 m IGN malgré la faible hydraulicité enregistrée l’année passée c’est-à-dire le rapport de son débit annuel comparée à sa moyenne. Ce qui représente un volume d’eau suffisant qui pourra être utilisé jusqu'à la prochaine saison des pluies. C’est ce qu’affirme Kandas CONDE Chef de Division Gestion des Ressources en Eaux et Prévention des Risques. Une « bonne hydraulicité»   qui dépasse de loin ceux des années précédentes notamment  2017 et 2016 et la moyenne des 67 dernières années(1950-2017) au niveau des principales stations du bassin (Bafing Makana sur le Bafing, Oualia sur le Bakoye et Gourbassi sur la Falémé). Mais cela n’a pas manqué de causer des désagréments sur les affluents non contrôlés notamment sur la Falémé.  Le Chef de Division Gestion des Ressources en Eau Prévention des Risques ajoute que c’est « à cause de la bonne hydraulicité qu’il y a eu inondation au niveau de Kidira et les cotes d’alertes ont été atteintes aux stations hydrométriques de Kidira, Bakel, Matam et Podor… ». Pour mieux expliquer cette situation,

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Mise en place comité de bassin : l’Omvs touche au but

Inspirée de l’expérience de la France où des comités de bassin existent depuis la loi sur l’eau de 1964, la mise en place d’un Comité de bassin du fleuve Sénégal a été décidée par le Conseil des Ministres de l'OMVS. Maha Sall, experte à la commission permanente des eaux et comité de bassin à la direction des infrastructures régionales  revient sur les retards : « La prise décision concerne 4 pays. La représentativité est dure à avoir. C’était difficile de regrouper les usagers des 4 pays et la société civile. Et matériellement c’était compliqué ». Le comité de bassin répond de la volonté explicite de permettre la participation active des acteurs du domaine de l’eau à la gestion de cette ressource.

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Moctar Fall, secrétaire administratif et financier de la Codesen « Ce qui reste à faire, c’est des infrastructures routières »

Depuis 15 ans, la Codesen ( Coordination des organisations de la société civile pour la défense de l'environnement et le développement du bassin du fleuve Sénégal) œuvre aux cotés de l’Omvs pour aider les 7 départements sénégalais du bassin à profiter des retombées du barrage de Diama. D’ailleurs le secrétaire administratif et financier a été copté pour siéger dans le comité de bassin du fleuve Sénégal. A cœur ouvert, il a bien voulu répondre à nos questions.

Quelles sont les missions et les principaux résultats de la Codesen ?

La Codesen a été créée lorsque nous avons été informés que l’Omvs a obtenu un financement pour la réalisation de la ligne haute tension destinée à desservir le barrage de Manantali. Nous nous sommes aussitôt regroupés, les ONG du Sénégal, pour mettre en place un dispositif qui nous permet de suivre l’évolution de la situation et veiller aux intérêts des populations surtout les plus vulnérables. Ainsi nous nous sommes rapprochés alors de l’Omvs pour participer au Programme d’atténuation et de suivi des impacts sur l’environnement (PASIE), et nous avons demandé à intégrer le comité en charge du tracé de la ligne haute tension pour que les populations ne soient pas lésées. On est allé dans les 4 pays sensibiliser les autorités de l’Omvs pour que les populations déplacées soient indemnisées à hauteur de leurs investissements. Depuis 15 ans, l’Omvs nous associe à tout ce qu’elle fait. Nous avons par exemple été impliqués dans les toutes les phases du projet GEF.

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L’orpaillage dans la Falémé : une menace très sérieuse sur les ressources en eau

La Falémé, principal affluent du fleuve Sénégal, connait une dégradation de la qualité de ses ressources en eau et des écosystèmes associés. Cette situation est causée par l’utilisation d’engins et de produits chimiques aux effets dévastateurs. C’est ce qui ressort des constats faits par une mission du Haut-Commissariat de l’OMVS conduite pour animer des ateliers de sensibilisation des acteurs sur les impacts des activités d’orpaillage dans le Bassin du fleuve Sénégal. C’était courant novembre à Kédougou (Sénégal) et Kayes (Mali). Outre le danger pour la santé des populations, ces activités menacent les ressources aquatiques et végétales, perturbent les régimes hydraulique et hydrologique, ainsi que la qualité des eaux et la fiabilité des données de mesure. En un mot, la catastrophe écologique pointe à l’horizon.

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L’Observatoire régional de l’eau et de l’environnement du massif de Fouta Jalon prend forme.

Le fleuve Sénégal prend sa source dans le massif de Fouta Jalon en Guinée. Cette zone, appelée le château d’eau de l’Afrique de l’ouest, revêt une importance capitale du fait que tous les fleuves de la sous-région y prennent leur source mais aussi parce qu’il constitue un écosystème de haute importance écologique. Toutefois, cet écosystème est vulnérable aux changements climatiques et aux activités de l’homme. Pour faire face à cette situation, en 2015, lors du conseil des ministres de l’Omvs, il a été décidé la mise en place d’un Observatoire régional de l’eau et de l’environnement du massif de Fouta Jalon en étroite collaboration avec la Cedeao. 

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Mouhamed Maouloud Mahjoub, Directeur des Infrastructures Régionales : « 2018, c’est le bilan le plus important en matière de développement des infrastructures »

C’est la fin de l’année. Les projets structurants de l’Omvs ont connu des avancées notoires. Le Directeur des infrastructures régionales du Haut Commissariat de l’OMVS dresse le bilan pour nous. Entretien.

L’année 2018 tire à sa fin, c’est l’heure du bilan. Alors qu’en est-il des projets structurants pour cette année ?

Quand j’ai pris service, suivant en cela les orientations des chefs d’Etat et de gouvernement, le projet de complexe hydroélectrique de Koukoutamba était en cours d’évaluation. Finalement en 2018, on a terminé l’évaluation technique et financière. Le marché a été attribué à une entreprise chinoise (Sinohydro) qui va nous apporter le financement en mode EPCF (Engeniering Procurement Construction) avec apport de financement. C'est-à-dire que c’est l’entreprise elle-même qui accompagne  les démarches du Haut-commissariat auprès des bailleurs de fonds pour trouver le financement de l’ouvrage. En ce moment, on est dans des phases de négociations pour la signature du contrat commercial et la mise en place du financement.

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PGIRE II : 2018, une année de réalisations

Le Programme de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PGIRE II) a pour mission d’améliorer la gestion coordonnée des ressources en eau pour le développement sur le plan social, environnemental e Lire la suite...

Le PGIRE II en quelques chiffres

L’année 2018 est très riche en réalisations résultant de l’exécution des plusieurs dizaines de contrats signés au cours des années précédentes. Retour en chiffres sur quelques faits saillants.

  1.  Sécurisation hydraulique 

Travaux de curage et faucardage du typha sur 35 km d’axes hydrauliques réalisés à fin 2018 (sur les 65 km prévus en fin de projet en 2021), dont 23 km en Mauritanie et 12 km au Sénégal.

  1. Environnement

Projet de Reboisement de plus de 3527 ha de plantation  prévus en Guinée, Mali et Sénégal. Sur la base des évaluations faites, 527 ha sont d&ea Plus de Chiffre...

Projet RAOB-PNUD/FEM : Un nouveau départ pour le RAOB

Le Réseau Africain des Organismes de Bassin (RAOB) contribue depuis sa création à l'amélioration de la gouvernance transfrontalière de l'eau en Afrique. Dans le cadre de la mise en œuvre des activités, le projet RAOB-PNUD/FEM a été installé. Il est financé par le Fond Mondial pour l’Environnement (FEM), géré par le PNUD et exécuté par l’OMVS qui est, en même temps, le Secrétariat Technique Permanent du RAOB. L’UNESCO, partie prenante du projet, est en charge spécifiquement de la composante Eaux souterraines. Les membres du Réseau ont déjà amendé et validé le Plan de Travail ainsi que le budget du projet pour les 2 prochaines années. L’ambition du projet RAOB-PNUD/FEM est de redynamiser le RAOB en mettant l’accent sur les acquis obtenus grâce au projet SITWA (2013-2016) et sur la nouvelle vision partagée par les membres et partenaires du projet PNUD/FEM.

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La présence sur le terrain, un style de management

2018, c’est aussi une année de terrain pour le patron de l’OMVS.  Hamed Diane Séméga a choisi de se déplacer sur site pour s’informer de problèmes particuliers ou constater de visu l’état d’avancement des chantiers et projets en cours. C’est le cas en particulier pour la région de Kayes au Mali, où il s’est rendu à plusieurs reprises pour se rendre compte personnellement de l’état d’avancement des projets de l’Organisation dans la région, à commencer par les activités liées au recasement des populations impactées par la construction du barrage de Gouina.

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Revigorer les partenariats, une priorité

L’OMVS entend jouer un rôle important dans la promotion d’un modèle de gestion des eaux transfrontalières dans le monde. Cela passe inéluctablement par les coopérations. Hamed Diane Semega, le Haut-commissaire l’a bien compris pour y avoir consacré une part importante dans ses activités de cette année.

Des efforts particuliers ont ainsi été faits à l’endroit des acteurs de l’eau du Royaume des Pays Bas, où M. Séméga s’est rendu à deux reprises en 2018 afin de revigorer les programmes de coopération. Ces rencontres avec des personnalités du partenariat national de l’eau (NWP), et du ministère des affaires étrangères ont été l’occasion de solliciter l’appui de la Coopération néerlandaise pour la mise en place de partenariats aussi bien publics que privés avec des institutions nationales spécialisées dans les différents domaines relatifs au transport et aux infrastructures fluviaux pour accompagner le Projet Navigation de l’Omvs. Les autres domaines de coopération envisagés seraient du renforcement de capacités et l’appui à la préparation de la participation de l’OMVS à l’organisation du prochain forum mondial de l’eau « Dakar 2021 ».

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International : conserver le leadership

Son expérience réussie dans la gestion d’un fleuve transfrontalier vaut à l’Omvs un rayonnement international et de nombreuses sollicitations dans le cadre de l’agenda mondial de l’eau.  

Une forte délégation de l'OMVS a pris part au 8éme Forum mondial de l'eau qui s’est tenu à Brasilia au mois de Mars. Outre un stand de bonne facture dans le pavillon du Sénégal, la participation de l’OMVS est marquée par l’organisation d’une session « Eaux Transfrontalières » en partenariat avec l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Gambie, OMVG. Ce panel de haut niveau était réparti en 3 sessions successives.La première est consacrée aux fondements juridiques et cadres institutionnels adaptés pour la gestion des eaux partagée. La seconde session a mis en lumière les avantages de la réalisation, la gestion et l’Exploitation commune d’Infrastructures : mobilisation des financements plus facile, prise en compte des besoins amont et aval. 

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L'année des « Omvsiens »

En interne aussi 2018 a été une année faste, avec comme point d’orgue la commémoration de la création de l’OMVS, une première dans l’histoire de l’organisation. Les journées Omvs se sont tenues les 11 et 12 mars 2018 à l’occasion du 46e anniversaire de l’Omvs. Au menu : une randonnée pédestre du siège de l’Omvs à la place OMVS de Dakar, où le Haut Commissaire et ses collaborateurs ont planté symboliquement un arbre ; puis le 11 mars une journée de réflexion et de partage sur les fondements de la gestion du fleuve Sénégal a réuni personnels de l’Omvs, partenaires techniques et financiers, représentants des Usagers et des bénéficiaires des projets de l’Organisation. Une occasion saisie par le Haut-commissaire Hamed Diane Sémega de souligner la nécessité de moderniser l'Omvs pour qu’elle reste performante, « pour qu'elle soit encore à hauteur de ses missions par rapport aux enjeux extraordinaires auxquels elle fait face, notamment le changement climatique, la réduction de l'émigration dans le bassin, il faut que l'Omvs se renouvelle par la qualité ».

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Victorine Diagne : 33 ans de fidélité à l’Omvs

Pas besoin de frapper à la porte pour la voir, son bureau est ouvert. Des va et vient incessants au secrétariat de la Direction de l'Environnement et du Développement Durable. Preuve de son accessibilité. Presque tout le temps, elle est au travail. Entre son ordinateur, les rendez-vous à caler et les dossiers à gérer, Victorine Diagne est toujours au taquet. Le joli sourire accueille tous ceux qui passent par son secrétariat. Son histoire est intimement liée à celle de cette organisation. Depuis 33 ans, elle sert loyalement et fidèlement l’Omvs. Celle que ses collègues appellent affectueusement Mme Fall se rappelle ses débuts comme si c’était hier. Tout a commencé avec le Projet des eaux souterraines en1985 à St Louis. « J’ai fait 5 ans au projet de 1985 à 1990. Il a été financé par l’Usaid. J’ai été recrutée en en qualité de secrétaire mais je ne faisais pas seulement un travail de secrétariat ». Son gout du travail n’a pris aucune ride pendant plus de trois décennies. Toujours le même enthousiasme.

Au début, il y avait « aucun temps de répit » se souvient-elle encore. De la sténographie à l’informatique, elle a tout connu. Une époque qui lui a bien plu. « Les débuts, je travaillais tout le temps ».

Durant sa carrière, plusieurs Hauts-Commissaires se sont succédé, qui ont « très bien travaillé pendant leur passage » selon elle. Mais Mohamed Salem Merzoug reste celui qui l’a le plus marquée : « par son dynamisme, par son sens de vouloir faire avancer les agents et sa façon de faire travailler tout le monde ». Avec le temps, beaucoup de choses ont changé dans le fonctionnement. Pour elle : « L’Omvs a beaucoup évolué. Au début, il y avait pas beaucoup de consultants, ce sont les experts qui faisaient tout le travail »

Sa retraite se profile. Moment choisi par l’une des doyennes pour évoquer un manque dans sa vie professionnelle. « J’ai regretté de ne pas être retournée à l’école. Je suis restée secrétaire. Je n’ai pas avancé et ça je le regrette sincèrement »

Dans un monde où tout est dynamique, Mme Fall exhorte les jeunes salariés au travail et à la quête permanente du savoir. Elle quittera sa famille adoptive qu'est l'Omvs avec le sentiment d'avoir accompli sa mission.

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Regards croisés

Difficile pour certains, excité pour tout ou tout simplement mouvementée, 2018 livre ses secrets. Ils sont experts, chauffeur ou directeur. Ils ont partagé avec nous leur année.

Maha Sall, Experte Commission Permanente des Eaux et Comité de bassin

Ça été une année mouvementée à titre personnel. Parce que j’étais nouvelle maman. Il fallait s’adapter suivant les heures de travail, les missions etc. C’était une Lire la suite...

Mohamed Attaher, Chef de la Division, Protection de l'Environnement et Suivi-Évaluation de la Direction Environnement et Développement Durable

« J’ai bien bien vécu l’année même si elle a été très chargée. Car nous avons mis en œuvre beaucoup d’activités notamment le déplacement de 6 villages sur 4 nouveaux sites. Nous avons remis les clés à ces 104 ménages où nous avons pu construire des logements ainsi que des infrastructures collectives. Bref, c’est une satisfaction. Avec les collègues, c’était convivial. Je travaille avec des experts avec de différents profils. On m’appelle toujours doyen. J’ai le respect de tout le monde »

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Ahmed Sory Konaté, Directeur de l’administration et des moyens généraux.

2018 a été une année bonne en moissons, une année au cours de laquelle on a noté beaucoup d’innovations et d’actes posés. On a organisé les premières journées Omv Lire la suite...

Véronique Faye Komaclo, en charge du volet Changement Climatique au PGIRE 2

« Sur le plan personnel, c’est une année difficile. C’est une année charnière pour le PGIRE. Il y a eu énormément de missions, beaucoup de terrain. Cela m’a permis de bien connaitre le bassin, certaines localités, de visiter des sites pour la première fois. Je ne les connaissais pas auparavant pour la plupart. J’ai le sentiment d’avoir accompli quelque chose dans le PGIRE. On a plein d’activités qui ont démarré difficilement et sont en train d’être mises en œuvre. J’ai aussi le sentiment d’avoir aidé à mettre en œuvre le PGIRE dans le cadre des changements climatiques».

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Les journalistes du REJAO s'informent

Le Réseau des journalistes de l’Omvs (RAJAO)  a été très actif sur le terrain. En Guinée, en Mauritanie et au Sénégal, les membres ont organisé en 2018  voyages et c

Parution de L'Eau, enjeu vital des relations internationales, par Kabiné Komara

L'ancien Premier ministre de Guinée Kabiné Komara, qui dirigea l'Organisation pour la Mise en  Valeur du fleuve Sénégal de 2013 à 2017, vient de publier un livre dédié à la géostratégie de l'eau dans le monde.

L'Eau, enjeu vital des relations internationales, c’est le titre du livre qui est publié aux Editions du Cherche Midi, en France, avec l'aura de deux signatures prestigieuses: le Président de la République du Sénégal M. Macky Sall, auteur de la préface, et l'académicien français Erik Orsenna qui a signé la 4ème de couverture.

La cérémonie de lancement a eu lieu le 25 avril à Paris. une seconde céremonie est prévue à Dakar le 15 janvier 2019. Cet important ouvrage de 256 pages répond à la question de savoir : Sans eau, que serions-nous ?

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Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve SENEGAL
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